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IntilaQ : Vers la création d’un incubateur à l’étranger pour les startups tunisiennes


“IntilaQ est bien plus qu’un fonds d’investissement. En plus du soutien financier que nous accordons aux startups qui nous sollicitent, nous offrons un accompagnement complet, coaching et formation”, a indiqué Bassem Bouguerra.

“Jusqu’aujourd’hui nous avons investis 12 millions de dinars dans 26 startups et nous avons formé 2500 jeunes”, a-t-il précisé.

La formation demeure importante dans l’accès au marché de l’emploi en Tunisie, selon le CEO d’IntilaQ. “Nous avons plus de 60.000 jeunes diplômés en technologie mais sans emploi. Ces jeunes sont au chômage pour une raison toute simple : ils ne sont pas embauchables”, a noté Bassem Bouguerra avant d’ajouter qu’IntilaQ se propose de former ces jeunes afin qu’ils acquièrent des compétences conformes aux besoins du marché de l’emploi et deviennent opérationnels rapidement.

“Une fois formés, ces jeunes peuvent rejoindre les startups boostées par IntilaQ ou intégrer d’autres structures”, a affirmé le CEO d’IntilaQ.

Outre, le financement et la formation, le fonds d’investissement offre également à ses startups un appui légal en les mettant en relation avec un cabinet d’avocat et leur assure une visibilité médiatique.

“Nous pouvons être fières de ce que nous avons accomplis et du beau bilan que nous avons pu faire”, a souligné Bassem Bouguerra.

Concernant les perspectives futures et la stratégie du fonds d’investissement, Bassem Bouguerra a révélé qu’IntilaQ travaille sur un projet de formation de grande envergure.

“Aujourd’hui, nous nous focalisons davantage sur l’appui à l’écosystème des startups dans sa globalité, ce qui lui manque, ce qu’il faire pour l’améliorer et en quoi IntilaQ peut contribuer pour booster cet écosystème. Ce qui nous semble évident est le besoin en formation. C’est pourquoi, nous avons choisi de travailler sur ce volet. Le projet sera d’ailleurs mis en œuvre en 2018 ou au plus tard début 2019”, a-t-il annoncé.

Le CEO d’intilaQ a ajouté, dans ce même contexte, que le fonds d’investissement est actuellement en négociation avec plusieurs partenaires pour “créer un incubateur à l’étranger dont le rôle sera d’accompagner les startups d’IntilaQ qui souhaitent se développer à l’international”.

Le CEO d’IntilaQ a par ailleurs appelé les jeunes porteurs d’idées “à se jeter à l’eau et foncer” pour réaliser leurs projets et ce sans se soucier des obstacles et contraintes administratifs.

Pour écouter l’interview au complet veuillez cliquer ici.

Nadya Jennene

 

 


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